Peindre le Maroc c'est replonger dans mon enfance et mon adolescence; c'est établir une passerelle entre le pays de ma naissance qui m'a imprégné et le pays où je vis maintenant.
Peindre le Maroc, c'est rendre hommage à la beauté de ses paysages malgré la distance, c'est sentir le sel de la mer, la brûlure du soleil, l'odeur mélangée d'épices et de légumes des souks, la nostalgie des murs de terre croulants sous le temps, l'effervescence des foules qui ont fait de la rue leur lieu de rencontre et de vie...
Le Maroc me manque, et quand il me manque trop, je le rêve en peinture.